
Depuis quelque temps, plusieurs organisations et observateurs soulignent une intensification des pressions sur les droits sociaux, les services publics, l’autonomie collective et les mécanismes de contre‑pouvoir. Dans un contexte où les inégalités augmentent, certaines politiques mises de l’avant — notamment des mesures d’austérité et un recours accru au secteur privé — suscitent des préoccupations quant à leurs impacts sur la population.
Un contexte qui appelle à la mobilisation
Face à ces enjeux, divers groupes communautaires, syndicaux et citoyens souhaitent rappeler l’importance de préserver des services publics solides, accessibles et équitables. Ils estiment qu’une mobilisation collective peut contribuer à influencer les orientations politiques et à encourager un débat public plus large sur les choix budgétaires à venir.
Une journée d’action à travers le Québec
Le 20 février 2026, à l’occasion de la Journée internationale pour la justice sociale, plusieurs groupes communautaires, syndicaux et citoyens organiseront des actions à travers le Québec. Cette mobilisation survient dans un contexte où des décisions budgétaires à venir pourraient avoir des effets importants sur les services publics, le filet social et le rôle du secteur privé. Les organisations participantes souhaitent rappeler plusieurs priorités :
- Renforcer la justice fiscale
- Protéger et financer adéquatement les services publics
- Maintenir un filet social accessible et universel
- Limiter la privatisation et préserver des processus démocratiques solides
Des choix possibles pour l’avenir
Selon les groupes mobilisés, plusieurs pistes peuvent être envisagées pour répondre aux besoins sociaux actuels, notamment :
- Une fiscalité plus progressive visant les grandes fortunes et les multinationales
- Des investissements accrus dans les services publics et les programmes sociaux
- La consolidation d’un filet de sécurité social fort et universel
- Une réflexion sur le rôle du secteur privé dans la prestation des services collectifs
Le 20 février vise à souligner que des alternatives sont possibles et à encourager un débat public sur l’avenir des politiques sociales au Québec. Droits et recours Laurentides appuie le mouvement et ses revendications !